Le Sénégal est à feu et à sang. Ce, depuis que la candidature de Me Abdoulaye Wade a été validée par les cinq sages du Conseil constitutionnel. Les rues de la capitale et de toutes les régions du Sénégal sont prises d’assaut par des jeunes qui ont un seul mot d’ordre : Wade dégage. Ce dernier pour répondre à sa jeunesse qualifie ce soulèvement du peuple de brise. Malgré les morts- plus de 7- enregistrés ! Étrange de la part d’un président qui a eu à bénéficier de la confiance d’une jeunesse qui l’a porté au pouvoir en 2000 et qui l’a (plébiscité ?) en 2007.
Seulement, il ne semble pas avoir compris que le temps est venu pour lui de quitter le pouvoir en se conformant aux dispositions de l’article 27 et 104 de la constitution. Mais Wade est sourd. Muet. Et s’arcboute aux leviers du pouvoir qu’il a transformé en clan.
Ses collaborateurs qui ne sont plus de relais fiables entre lui et les populations le mènent au bord du gouffre. Le mettent devant pour affronter cette rage de la jeunesse sénégalaise en passe de se transformer en ouragan qui au début n’était qu’une brise. En tout cas pour Wade et ses proches.
N’est-il pas temps pour le président de la République qui a été élu le plus démocratiquement du monde de se ressaisir et de parler à son peuple ? Wade ne mérite pas cette fin qui le guette car tous les signaux d’un tel déclin se sont faits jour. Il ne peut pas y échapper. Aucun pouvoir n’a pu le faire. Partez monsieur le président avant que l’Ouragan ne vous emporte !
Seulement, il ne semble pas avoir compris que le temps est venu pour lui de quitter le pouvoir en se conformant aux dispositions de l’article 27 et 104 de la constitution. Mais Wade est sourd. Muet. Et s’arcboute aux leviers du pouvoir qu’il a transformé en clan.
Ses collaborateurs qui ne sont plus de relais fiables entre lui et les populations le mènent au bord du gouffre. Le mettent devant pour affronter cette rage de la jeunesse sénégalaise en passe de se transformer en ouragan qui au début n’était qu’une brise. En tout cas pour Wade et ses proches.
N’est-il pas temps pour le président de la République qui a été élu le plus démocratiquement du monde de se ressaisir et de parler à son peuple ? Wade ne mérite pas cette fin qui le guette car tous les signaux d’un tel déclin se sont faits jour. Il ne peut pas y échapper. Aucun pouvoir n’a pu le faire. Partez monsieur le président avant que l’Ouragan ne vous emporte !